Tales of the Sea

Live in the water, love by the moon

Ce que partager son corps avec d’autres fait vraiment à notre Aura

Comment l’énergie de l’autre impacte notre propre énergie, plus particulièrement lorsque nous unissons nos corps… Et comment protéger cette même énergie en totale conscience.

Il y a peu je vous parlais des vibrations qui, depuis la création de l’Univers, conditionnent le moindre phénomène en lui donnant l’apparence tout à fait unique de sa propre fréquence vibratoire. Un fonctionnement qui peut paraître abstrait au premier abord mais qui est en réalité parfaitement palpable une fois que l’on s’est ouvert au champs des possibles…

Quand on a élevé sa fréquence énergétique, on s’est aperçu en cours de cheminement que le moindre élément provenant de l’extérieur impactait de façon significative nos corps – que nous avons pour être très précis au nombre de six, en plus du corps physique que nous connaissons déjà. Ces différentes enveloppes englobent les trois notions de corps / âme et esprit, elles sont : le corps émotionnel, le corps mental, le corps astral, le corps éthérique, le corps bouddhique et le corps causal. Tous ces corps constituent l’Aura. Ils évoluent sur des plans différents mais sont quoi qu’il arrive reliés aux fameux sept chakras : roues énergétiques remontant le long de la colonne vertébrale. Parce qu’ils contiennent et transmettent diverses informations, mais aussi captent les énergies qui entrent en interaction avec eux, ils peuvent créer des blocages ou, au contraire, une évolution spirituelle.

Quoi que nous fassions nous impactons donc l’un de ces corps qui, sans que nous puissions le contrôler, va garder la mémoire énergétique à laquelle il a été exposé. Par exemple, un traumatisme survenu dans la petite enfance et dont on a choisi d’oublier le souvenir va tout de même rester cristallisé dans l’un de nos corps énergétiques (que la psychanalyse désigne comme étant le subconscient) et potentiellement provoquer des déséquilibres par la suite dans le corps physique. C’est le cas également des drogues dures qui vont, en dépit des précautions que nous pensons prendre, laisser des traces indélébiles dans notre aura.

Si l’on est éveillé à cette perception des choses, on peut alors rechercher la cause énergétique du déséquilibre qui s’exprime dans notre corps aujourd’hui, en explorant la mémoire de nos autres corps. Pour cela, on peut avoir recours à des pratiques de modification de la conscience, comme l’hypnose ou bien tout simplement la méditation. Ces traumatismes peuvent également avoir eu lieu dans des vies antérieures, quand nous étions par exemple incarnés dans un sexe différent – il est alors intéressant de voir la forme que prendra cette souffrance dans notre vie actuelle… Bref, nos corps stockent des mémoires très anciennes qui nous sont encore utiles aujourd’hui. D’autres, cependant, le sont beaucoup moins…

Parmi toutes ces mémoires dont on pourrait bien se passer : celles que nous récupérons des autres. Donner son corps et partager son énergie avec quelqu’un ne sont pas des choses anodines. Nous donnons de notre propre énergie et, en retour, recevons des informations que nous gardons en mémoire totalement à notre insu dans nos corps subtils. D’un point de vue sexuel, ce phénomène d’échange est nettement amplifié – de surcroît lorsque nous sommes une femme. Sans rentrer dans des détails que, de toutes façons nous connaissons tous, la femme est celle qui va « récupérer » littéralement dans son corps le fruit de ses ébats. Mais homme et femme sont tous deux exposés au phénomène de toutes les façons…

Quand nous faisons l’amour, ces informations que nous récupérons proviennent d’une personne qui a elle aussi partagé son énergie avec d’autres… Ces autres ont, eux aussi, donné leur corps à d’autres qui avaient eux aussi donné leur corps et ainsi de suite… Tout cela sans probablement jamais s’être énergétiquement nettoyés. Je vous laisse donc imaginer l’ampleur de ce que nous récupérons lorsque nous sommes physiquement et énergétiquement liés à quelqu’un.

Nous récupérons des traumatismes, des débris énergétiques, des informations qui ne nous appartiennent pas et qui peuvent, en fonction de l’énergie de la personne, littéralement nous plomber. C’est pour cette raison qu’après avoir passé une nuit avec quelqu’un dont les mémoires sont chargées / lourdes / difficiles, on va se sentir épuisé, vidé, différent… Nous avons donné de notre précieuse énergie et, en retour, avons récupéré ce que l’autre transportait avec le souhait inconscient de s’en débarrasser. Cela peut être d’autant plus impactant lorsque nous sommes des personnes sur la voie de l’éveil, dont les portes psychiques sont ouvertes et qui avons tendance à « absorber » comme des éponges le monde qui nous entoure, tout en étant conscient de ces phénomènes. Récemment, une amie m’a partagée l’expérience traumatisante d’une jeune femme rencontrée lors d’une séance d’Ayauasca (plante médicinale amérindienne utilisée par les chamans à des fins d’éveil spirituel et de guérison). Pendant la séance, elle avait eu la vision de créatures terrifiantes sortir de son corps exactement par les organes génitaux… Et pour cause : elle avait été en couple pendant longtemps avec un toxicomane. La plante lui a donc montré qu’en partageant son corps avec lui, elle avait récupéré des tas d’entités et d’énergies toxiques qui empêchaient bien évidemment son taux vibratoire de s’élever.

Ce phénomène se confirme avec les personnes qui consomment beaucoup d’herbe sans avoir aucune conscience des portes qu’ils ouvrent et de ce qui peut y entrer. J’ai personnellement vu des ami(e)s consommateurs/trices réguliers/ères persuadés d’être sur la voie de l’éveil et de vivre des illuminations, tandis que leur comportement basculait vers la paranoïa et l’agressivité (ou au contraire l’apathie totale), pour n’avoir finalement plus que des réactions et pulsions démoniaques dans tous les sens du terme… Leur vibration, maintenue à un niveau très bas, ne faisait plus que capter des entités dangereuses qui vampirisaient leur propre énergie est celle des autres. Imaginez partager votre espace, ou pire encore : faire l’amour avec ce genre d’individu…

Quand on souhaite se protéger énergétiquement de l’autre, il est indispensable d’instaurer des rituels de nettoyage (sauge, eau salée, méditation, ‘rebirth’…). En y mettant l’intention adéquate, ces rituels permettront de rompre tout lien et débris énergétiques non désirés. Néanmoins, la meilleure option reste encore de mieux choisir ses partenaires, et il va de soi qu’élever sa propre vibration contribue à manifester les personnes qui nous correspondent énergétiquement – je vous assure qu’une fois que l’on a cessé de voir son corps comme une simple enveloppe physique et pris conscience de l’impact de ce que l’on récupère, on y repense à deux fois avant de passer à l’acte… Evidemment, je ne dis pas qu’il faut arrêter d’avoir des relations sexuelles, au contraire : quand l’amour est fait en conscience il devient une expérience divine – littéralement. Dans le Taoïsme et le Tantra, qui sont respectivement des pratiques chinoises et hindouistes, l’énergie sexuelle est justement utilisée à des fins d’éveil spirituel – par ailleurs, si l’orgasme est si plaisant c’est parce qu’il est lui-même un état de conscience modifié, ce n’est pas moi qui le dit mais un neuro-scientifique, à lire ici.

Dans certaines pratiques taoïstes très anciennes, l’homme contrôlait son éjaculation car il était spécifié que le contraire induisait la perte de son énergie vitale. Conserver le sperme permettait donc de rediriger cette énergie à l’intérieur, mais aussi de produire plus de plaisir. C’est également le cas des femmes qui peuvent elles aussi choisir de rediriger l’énergie vers « le haut » pour intensifier leur connexion au divin… Evidemment, cela ne veut pas dire non plus qu’il ne faut jamais avoir recours à l’orgasme, ce sont simplement des pratiques qui se sont transmises à des fins spirituelles et qui, dans des sociétés où l’on fait l’amour uniquement dans le but de se « soulager », pourraient être intéressantes à explorer.

Que nous ayons ou non une vie sexuelle, que notre partenaire soit ou non porteur d’énergies positives, nous devrions quoi qu’il en soit toujours faire le choix de nous « nettoyer » énergétiquement… Car à la fin de la journée, la seule énergie dont on a envie d’être enveloppé, c’est la nôtre.

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Une image bien sympa est normalement à cette place. Nous sommes sur le coup. « Island moon child », j'ai quitté ma vie parisienne pour m'installer à Bali où je mène de front plusieurs projets mais surtout où j'apprends, entre plusieurs péripéties tropicales, à me connecter aux éléments et à moi-même.

Ici, je partage avec vous ma vision de l'Univers, mes passions pour le surf, le Yoga, et le energetic healing – que je pratique sur l'ile des Dieux, ainsi que mon cheminement spirituel.

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